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Auteur de l'article : Hernandez Hugues

Comment je me suis fait des couilles en or en montrant mon cul

8 pages internets sur 10 lui sont dédiée ,tout le monde connaît, personne n’en a jamais vu il s’agit bien sur de la pornographie. C’est le milieux qui brasse le plus d’argent sur le net mais son public est il uniquement constitué de vieillards libidineux ou d’adolescent boutonneux qui sèchent les cours pour squatter l’ordinateur familial. Une première enquête sur le sujet réalisée par l’Ifop* pour les 40 ans du leader français de la production pornographique, Marc Dorcel, bouscule cependant les idées reçues. Le film porno se regarde aujourd’hui en couple et les femmes ne semblent pas rester en reste pire ( ou mieux …), elle serait même de plus en plus demandeuses.

D’après une étude récente la pornographie est considérée par les couples comme un stimulant érotique. Les personnes en couple sont d’ailleurs plus nombreuses à regarder des productions pornographiques (48 %) que les célibataires (45 %). La majorité des femmes avouent avoir déjà regardé un film à caractère pornographique avec leur moitié.

En fait la pornographie, bien que considérée comme un tabou absolu est disponible en version gratuite ou payante sur le net, en magasin voir même très tard le soir sur une chaîne cryptée dont je tairai le nom… Cependant il ne faut pas croire que les français sont devenu un amas de testostérone et voit dans la pornographie un réel avenir télévisuel. Plus de la moitié des Français trouvent "ridicules" (59%) et "dégradants" (58 %) les films à caractère pornographique. En effet les femmes y sot trop souvent présentée comme des objets sexuels, ou ont des rôles dégradants qui ne reflète pas la réalité ou qui les rabaissent et ne montre pas un réel plaisir partagé.

La pornographie serait donc un système rentable avec des films diffusés largement sur le net, à la télévision voir même en librairie ( en cadeau avec des livres interdits aux enfants). Et si la France est très tabou sur ce sujet ( en Espagne il y a des pub très suggestives pour la capote) ce genre cinématographique semble toujours plus en essor. La Suède, qui a toujours un train d’avance, a, quant à elle, accordé des subventions publiques à la réalisation d’un film porno "féministe", Dirty Diaries, qui est une collection de courts-métrages faits par des femmes pour les femmes.

Alors les parents doivent-ils craindre que le programme matinal de leurs enfants soit entrecoupé de film au logo –18. Il ne faut peut être pas aller jusque là. La pornographie se pose aujourd’hui comme un secret connu par tout le monde facilement accessible mais que tous le monde feins de trouver hors de portée, qui se regarde en couple pour le plaisir érotique et don on parle entre amis au cours d’une soirée arrosé (ou encore que l’on reçoit accidentellement alors qu’on téléchargeait innocemment un documentaire sur les pingouins mais ça c’est plus anecdotique) .

« Dans le porno, on ne trouve qu’un bon film sur cent, estime Olivier Ghis, rédacteur en chef du Journal du hard. Alors pour les femmes, on manque cruellement de productions. » Les décideurs de la branche savent ce qu’il leur reste à faire. « Au début, je pensais que ça ne marcherait jamais pour les femmes, réagit Grégory Dorcel. Mais je crois que je vais revoir mon jugement. »



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